CHIDDOUKH OU RENCONTRE ORGANISEE (Part 1)

Le Chiddoukh ou la Rencontre Organisee, conduit au mariage

Le Chiddoukh ou la Rencontre Organisee, permet d’arriver plus facilement au mariage selon la Loi Juive

LE CHIDDOUKH OU LA RENCONTRE ORGANISÉE (Première Partie)

[avec le/la candidat/e au projet de mariage]

 le chiddoukh ou la rencontre organisée

Il est important de rappeler que nous nous trouvons ici, dans le cadre d’une présentation entre un jeune homme et une jeune fille, selon ce que doit être cette rencontre, ce Chiddoukh, en vue d’un mariage entre eux (d’après la Torah selon la loi juive).

Celle-ci préconise, le mariage des jeunes gens entre 18 ans et 22 ans, et bien sûr, il s’agit de jeunes gens et de jeunes filles qui ont reçu une éducation traditionnelle laquelle a mis l’accent, dès le plus jeune âge, sur l’acquisition des valeurs spirituelles et par la suite sur la formation professionnelle ou la préparation nécessaire pour commencer des études supérieures.

Bien que cela s’adresse en principe au Jeune Homme ou à la Jeune Fille de 18 à 22 ans, il n’en reste pas moins que les principes restent ‘grosso modo’ les mêmes quand il s’agit de personnes célibataires plus âgées.

C’est toujours la même logique qui revient:

1) qui se ressemble s’assemble! donc a priori il doit y a voir au départ une équivalence et ou une complémentarité chez les conjoints

2) le Chiddoukh n’aura lieu que si il y a une chance reelle d’adéquation du candidat a la candidate et réciproquement et pour cela

3) si il y a une chance réelle d’adéquation,  tout sera mis en oeuvre pour que la première rencontre soit réussie et donne lieu a une deuxième rencontre ( il n’y a jamais de deuxième chance de faire une première impression)

4) que cela se déroule aussi bien que prévu ou un peu moins moins bien on priera le Ciel pour que si cela doit être une union durable eh bien qu’elle se réalise !

et si cela ne devait pas être le cas: autant arrêter les frais des le début !

5) en tout etat de cause, nous demanderions alors a d’éminentes autorités spirituelles de nous accorder leur Berakha (Benediction)

Lire a ce propos l’Influence et la Berakha du Rabbi pour le second mariage de Jacques LIPCHITZ

Quand  s’agira  d’un deuxième mariage après divorce,  l’approche sera différente,  il en sera de même après veuvage, auquel cas,  il faudra s’entourer du conseil d’une personne ayant le degré d’érudition qualifie de Daat HaTorah, et en même temps bien expérimentée dans ces cas de figure.

Tout ce qui suit s’inspire donc de la loi juive (Halakhot & Minhagim c’est à dire de la Loi Juive &  Us et Coutumes).

Donc les choses sont claires : la préférence est donnée au chiddoukh, plutôt qu’à la rencontre spontanée. Celle-ci n’est pas pour autant exclue, mais à un moment ou un autre le démarche même spontanée se raccordera dans la mesure du possible de l’acceptable à  la démarche du chiddoukh : la justification de la préférence accordée au chiddoukh tient au fait de ne pas laisser le hasard des circonstances décider de notre avenir affectif et familial. Et au-delà de cela, ne pas commencer un lien une liaison avant d’avoir le minimum d’informations que la cellule familiale que l’on s’apprête à construire, avec la personne rencontrée, a des chances d’aboutir à la construction d’une vraie famille juive.

Le Commandement de la Torah (croissez et multipliez)  nous y obligent.

Il n’y a pas de rencontre non émotive et non sensitive : chaque rencontre, sauf lorsqu’elle est vraiment aux antipodes de ce que l’on en attend, laisse un souvenir, une trace, et quand cela revêt peu d’importance pour nous, ce n’est pas forcément le cas aussi, pour le candidat potentiel au mariage qui va se trouver en face de nous.

Et, ce/tte candidat/te, nous avons le devoir de l’aimer comme nous même, ce n’est pas parce qu’elle ne nous convient pas, qu’elle n’a pas le droit d’être heureux/e et qu’elle n’est pas dispensée de rechercher, elle aussi, la personne qui lui convient le mieux.

Donc tout doit se faire avec le minimum de prévenance et de courtoisie, vis avis de la personne rencontrée lors du chiddoukh.

  1. Généralités

Le chiddoukh doit être fait dans l’esprit de la Torah : le premier exemple cité dans la Torah, est celui de la mission confiée par Abraham Abinou (notre ancêtre) à son serviteur Eliezer : Aller trouver dans sa famille à Lui (Celle d’Abraham et pas ailleurs.. !) une Jeune fille qui devra être l’épouse de son fils Itshak. Abraham fait jurer Eliezer de ne pas s’écarter des instructions que lui-même Abraham lui avait données.

Une remarque s’impose !

Abraham Abinou était descendant d’Idolâtres : comment se peut-il qu’il interdise à  son serviteur de chercher une épouse pour son fils Itshak chez des familles de cananéens (car ils étaient des idolâtres) et qu’il lui demande formellement d’effectuer ses recherches auprès des gens de sa famille (qui, eux aussi, étaient idolâtres) ? Les commentateurs expliquent qu’Abraham Abinou faisait la différence entre ses parents à lui  pour lesquels l’idolâtrie était une ideologie passagère, (en quelque sorte un état du moment), et l’Idolâtrie des cananéens qui elle était ancrée de manière absolue et irréductible dans l’esprit de la population cananéenne (très peu de chances d’évolution un jour à venir, vers le monothéisme absolu).

 

  1. Les Intervenants

    2.1 Le/La Jeune Homme /Fille  qui cherche à se marier

C’est en principe au Jeune Homme de rechercher sa conjointe. Mais. il n’est pas bon qu’une Jeune Fille reste agouna (seule, délaissée) par conséquent la Jeune Fille grâce au concours d’un intermédiaire avisé s’arrangera pour faire savoir à  un jeune Homme précis qu’elle pourrait être une candidate potentielle. Ceci d’une manière neutre et non engageante, jusqu’à ce qu’il y ait une manifestation réelle d’intérêt du Jeune Homme a son égard.

   2.2  L’Intermédiaire

C’est la personne qui a pensé que tel/le Jeune Homme/Fille  pourrait convenir à telle Jeune Fille ou tel Jeune Homme. Tout cela se déroule dans une logique de: ce qui se ressemble bien, s’assemble mieux, qu’il s’agisse du niveau spirituel ou du niveau social, ou du profil familial. Bien sûr, il n’y aura jamais d’adéquation totale et c’est tant mieux mieux comme cela : il restera toujours un effort d’adaptation à faire, pour chacun des deux futurs conjoints.

 

     2.3 La/le Candidate/ate au Poste de Conjoint

C’est le/la conjoint/te proposé/e par l’intermédiaire au (a la) jeune homme/fille qui veut se marier.

 

     2.4  L’Autorité de Référence (commune ou spécifique  à chacun des candidats)

À laquelle il sera demande conseil, par le  jeune Homme ou par la Jeune Fille au fur et à mesure du déroulement du chiddoukh. Cette Autorité de Référence pourra être commune pour les deux prétendants ou pourra être spécifique à chacun d’entre eux.

L’Autorité de Référence est reconnue comme telle pour son  Daat HaTorah (degré d’érudition dans la Loi Juive) comme défini plus haut.

 

Le Chiddoukh  (2eme partie), concerne le déroulement du Chiddoukh.

2 Commentaires

  1. Je ne sais pas si c est aussi simple que cela ,

    mais c’est peut etre interessant d essayer

    Répondre
    • Oui tout a fait il faut essayer tout seul certainement pas, en se conseillant avec quelqu un qui a l habituide d’en organiser

      Répondre

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