CÉLIBATAIRES JUIFS Quelles Initiatives prendre !

CÉLIBATAIRES JUIFS Quelles Initiatives prendre !

1. Célibataires Juifs: Pourquoi et Comment

Quand vous vous occupez de célibataires juifs, vous rencontrez de temps à autres, certains d’entre eux qui sont amers parce qu’ils n’ont pas encore trouvé « la chaussure à leur pied ». Ils s’en étonnent et ils se demandent : pourquoi cela leur est-il arrivé,  à eux ?  Lui/elle, pourquoi ne s’est-il/elle pas encore marié(e) ?

Souvent ces célibataires évoquent leur bonne ou mauvaise étoile.

Plus rarement, ils évoquent les diligences qu’ils ont faites ou qu’ils n’ont, en fait, jamais faites

Je pense à tous ces célibataires, qui lorsqu’ils vous racontent leur histoire, font abstraction, du comment ils en sont arrivés là. Avaient-il utilisé  leurs temps disponible pour faire des rencontres utiles (organisées, chiddoukhim) ou avaient-ils laissé,  ‘le hasard’ organiser ces rencontres ?

En effet, c’est une chose bien différente que d’attendre que le destin frappe à votre porte plutôt que de faire des diligences rationnelles là où l’on a, vraisemblablement, le plus de chances d’aboutir, de rencontrer la personne qu’il nous faut,  et en même temps à qui on conviendra.

C’est à l’Homme que revient la tâche ardue de rechercher sa moitié. [Ref La Genèse Section Sabbatique Berechit : D… prit une cote de Adam le premier homme et à partir de la édifia Hawa (Eve) la première femme du monde] les commentateurs disent de ce fait:…. c’est à Adam (l’homme)  de rechercher (sa cote perdue) Hawa sa femme.

Quand on a à faire a un célibataire, en proie à la solitude, on a le devoir d’essayer de voir comment on peut l’aider! Et en aucune manière on n’a le droit de porter, un jugement de valeur !

Car c’est vrai, que personne ne peut se mettre à la place d’autrui, comme cela est écrit dans « les Maximes de nos Pères » (Pirkei Avot) « ne juges pas autrui, jusqu’à tant que tu ne sois exactement à sa place »,…. il y a quand même un contexte, des circonstances générales à prendre en compte, dans l’évaluation d’une situation.

Pour être plus précis, et sans juger qui que ce soit, on ne peut évaluer, la situation d’un célibataire si nous faisons abstraction de la manière dont celui-ci a vécu son célibat : au gré des circonstances ou a-t-il utilisé sa disponibilité en temps de manière cohérente et constructive pour rechercher le/la  conjoint(e) qui à la fois  lui aurait convenu et à qui, en même, temps il aurait convenu.

A-t-il privilégié l’aléatoire ou le sur?

Quand, il a refusé une offre ou quand il a essuyé un refus : est-ce que la décision était bien construite? avait-il procédé à une analyse du pourquoi, du comment.

 

2. Célibataires Juifs: Initiatives à prendre pour sortir du célibat

Tout cela met en évidence que s’il y a, une certaine romance dans la rencontre aléatoire, passé un certain âge le célibataire, ne peut s’accorder le luxe de s’en contenter. Depuis le début, ou à défaut, à partir d’un certain moment, il faut que le célibataire se décide à chercher selon la méthode du chiddoukh (la rencontre organisée).

Ne rencontrer, en fait que les personnes susceptibles de convenir et à qui on a objectivement des chances de convenir.             Au début, on recherchera  » la chaussure à son pied » avec les exigences légitimes que l’on peut avoir, mais rapidement des que l’on aura atteint un certain âge que l’on se fixera soi-même, on réduira ses exigences a l’essentiel.

L’usage chez les Bne-Torah est de se marier entre 20 et 22 ans. Pour les meilleurs jeunes gens,  c’est de se marier un peu avant 20 ans, l’un de mes amis aujourd’hui enseignant de haut niveau et père d’une grande famille m’a fait une fois la confidence suivante : J’ai commencé à chercher à partir de 19 ans et ½. Comme j’avais fait des études réussies dans les meilleures institutions et compte tenu de la famille dont je suis originaire, j’avais quelques raisons d’être exigeant…. Ainsi je suis arrivé à 22  ans révolus, sans avoir eu l’occasion  de rencontrer une seule personne qui m’a donné l’impression que je pourrai construire ma vie avec elle, et à qui j’aurai donné la même impression en retour !

Je ne comprenais pourquoi, pour mes amis de classe, les choses se déroulaient plus simplement, plus facilement et moi j’étais à la traîne. A 22 ans révolus, j’ai pris la décision de réduire mes exigences au strict nécessaire. La première rencontre que j’ai fait après a été la bonne, et l’heureuse élue avait toutes les qualités, que précédemment je demandais !  D… Merci après 26 ans de mariage, nous avons déjà marie deux filles et un garçon, et on s’entend très bien à la maison.

En conclusion, il ne faut pas laisser le hasard ou l’aléatoire dessiner les contours de votre vie, tant que vous avez la possibilité de choisir vous-même votre vie, prenez des initiatives… évaluez régulièrement votre situation et ce qui se passe dans votre communauté ou dans les communautés avoisinantes. Cherchez votre conjoint à travers les chidoukhim.

3. Célibataires Juifs: les chiddoukhim c’est peut être la meilleure voie pour vous

Trouvez un bon chadkhan ou demandez à vos meilleurs amis de vous organiser des chiddoukhim, (des rencontres bien organisées) à défaut de vous trouver de bons chiddoukhim, demandez à vos amis de vous trouver le bon chadkhan : un « Pro » (le bon chadkhan, c’est celui qui a les meilleures références auprès des personnes instruites en Torah) .

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